Hélène et Thérèse Rastelle


Hélène est un des multiples personnages que j'ai joués dans la Cave. Vous pouvez accéder à la liste complète pour découvrir les autres. Thérèse est sa fille.


Index

Les pages suivantes dévoilent, à des degrés divers, des secrets que vous préférez peut-être découvrir par vous-même en cours de jeu. Ne lisez pas si vous participez à la Cave et voulez les apprendre au fur et à mesure!


A quoi elles ressemblent...

[Hélène] Hélène est une jeune femme à qui on donnerait tout juste vingt ans. Elle est grande (1 m 75), élancée au point de paraître maigre, la peau claire. Elle a des cheveux châtain-roux ondulés qui lui tombent sur les épaules et de grands yeux innocents. Elle est plutôt jolie sans être exceptionnelle, mais elle accroche le regard.

Ses yeux sont naturellement d'un bleu profond, mais depuis qu'elle est redevenue humaine grâce à Gordon, ils changent de couleur quand elle regarde quelqu'un: ils prennent en réalité celle des iris de son interlocuteur. D'autres effets secondaires apparaissent parfois: ses larmes se transforment en petits cristaux en tombant de ses joues, avant de redevenir liquides quelques instants après, des étincelles crépitent dans ses cheveux quand elle a peur, et si elle se met en colère, elle peut provoquer des décharges d'électricité — sans danger, mais impressionnantes. Diverses émotions peuvent se manifester également, comme l'amour qui provoque une pluie de confettis roses en forme de petits cœurs.

Hélène s'habille avec plus de charme qu'à ses début dans la Cave, grâce à la bonne influence de Jérémy. Elle porte actuellement un ensemble bleu mignon (jupe longue et tricot de laine) avec un manteau noir; sa petite croix en or pend toujours à son cou.

[Thérèse] Du haut de ses trois ans, Thérèse ressemblerait à une fillette comme les autres si elle n'avait pas la peau d'un rouge-orange métallisé comme du cuivre. Ses cheveux châtain sont retenus par deux barrettes en plastique et elle est vêtue d'une salopette rose et jaune. Outre l'étrange couleur de sa peau, la fillette a une longue langue verte et fourchue, qu'elle n'hésite pas à tirer aux personnes qu'elle n'aime pas.

[Retour]


Leur personnalité

Hélène partage son temps entre la peinture, le télétravail en informatique et l'éducation de sa fille. Ses anciennes toiles étaient sinistres et mettaient mal à l'aise, le plus souvent dans les tons de noir, brun, rouge, mais les plus récentes expriment un regain d'espoir. Ses tableaux représentent souvent des paysages nocturnes, urbains ou non; elle aime aussi peindre ses proches. Elle affectionne également le non figuratif, et ce sont ses œuvres les plus chargées d'emotion.

Elle est généralement intimidée face aux inconnus, et son attitude peut souvent sembler enfantine et naïve. Cependant, une certaine mélancolie ne la quitte jamais. Elle est toujours prête à aider ceux qui en ont besoin, et déteste voir souffrir. Elle tend à utiliser ses pouvoirs inconsciemment, mais jamais à mauvais escient. Ses réactions sont imprévisibles et elle est sujette à de fréquents changements d'humeur, oscillant entre l'entrain et la dépression. Elle est très émotive et s'évanouit à la vue du sang ou d'un cadavre.

Très curieuse, elle aime beaucoup découvrir tous les aspects du surnaturel qu'elle ignore encore. Même sa connaissance des vampires n'est que très partielle. Paradoxalement, la peur et la répulsion qu'elle éprouve envers eux se sont atténuées depuis qu'elle est redevenue humaine, pour être remplacées par de la compassion.

Thérèse est aussi agitée qu'Hélène est sérieuse. Elle est sans cesse partagée entre son désir de faire des bêtises, généralement aux dépens de quelqu'un qui lui déplaît, et sa volonté de ne pas attrister sa mère.

[Retour]


Leurs entrées dans la Cave

La première fois

A un moment déjà avancé de la nuit, une femme débouche brutalement de l'escalier, regardant fréquemment en arrière, et semblant ne se détendre un peu que quand la porte se referme derrière elle.

Elle est grande et presque maigre. Sa peau est très pâle; elle a des cheveux châtain-roux mi-longs qui lui tombent sur les épaules, et de grands yeux d'un bleu intense. Elle n'est pas particulièrement belle, mais elle attire l'attention.

Elle est vêtue d'un long manteau noir à capuchon, d'un pantalon en toile, noir également, et d'un pull gris à col roulé. Elle porte en bandoulière un sac de toile. Ses vêtements sont plutôt chics, mais usés.

Elle commence à examiner les gens autour d'elle, et peu à peu son soulagement se mue en stupéfaction, puis en peur panique. Elle dévisage tour à tour tout le monde, en lançant des regards insistants, emplis d'antipathie et de défiance, aux vampires présents.

Elle semble terrifiée, et a l'air d'hésiter à prendre ses jambes à son cou, mais la pensée de ses poursuivants, qui l'attendent peut-être dehors, l'arrête. Elle reste un long moment pétrifiée au pied de l'escalier, ne sachant que faire...

Après être sortie avec Jérémy et Sonya

De longues minutes s'écoulent pendant lesquelles nul bruit ne se fait entendre dans l'entrée de la Cave. Puis Hélène apparaît, soutenue, portée presque, par les bras puissants de Sam.

La jeune femme semble plus épuisée et découragée que vraiment blessée. Cependant, son bras droit est maintenu par une attelle contre son corps, sans toutefois sembler trop la faire souffrir. Les regards attentifs pourront remarquer que ce sont des lambeaux de son manteau qui servent de bandoulière. Elle a quelques vagues traces de sang sur les joues; elle est pâle mais pas complètement livide.

Il n'y a aucune trace ni de Sonya ni de Jérémy avec eux.

Après le combat contre le baron Frigg

Un bruit de chute dans l'escalier, un choc mou. La porte de la Cave s'ouvre violemment, laissant passer Hélène, à peine reconnaissable. Des brûlures marquent sa peau et ses vêtements, une partie de ses cheveux ont été arrachés, elle se tient penchée sur un côté, elle est couverte de la tête aux pieds de sang et d'un fluide visqueux jaunâtre et répugnant, sa gorge semble en partie fondue ou dissoute, et une moitié de son visage est défoncé: nez de travers, éclats d'os apparents au niveau de la pommette. Elle est pâle, terriblement pâle, et la folie de la Soif brûle dans ses yeux.

Elle s'arrête sur le seuil pour jeter un regard aux personnes présentes et semble faire un effort de volonté pour arriver à parler, mais sa voix reste hachée et les mots sortent difficilement.

« Arya... dehors... blessée!... Du... sang... Vite!... »

Avec Alex

Un bruit de voix descend de l'escalier de la Cave et la porte s'ouvre doucement. Hélène, qui était sortie avant le combat en compagnie de Jérémy, pénètre dans la pièce, soutenant un Alex grièvement brûlé et le visage maculé de sang. Elle tient un sac plastique portant l'emblème d'une pharmacie. La jeune femme marque un temps d'arrêt, atterrée en voyant l'état du lieu.

« Doux Jésus... (Elle se tourne vers Alex.) Venez, je vais vous installer sur un fauteuil. (Elle le guide et l'aide à s'y asseoir.) Reposez-vous. De mon côté, je vais voir si je peux aider... »

Elle va s'agenouiller à côté de Sam, inquiète.

« Sam, est-ce que vous allez bien? (Elle embrasse la salle du regard.) Est-ce que vous pensez que je peux faire quelque chose? Vous êtes médecin et certains ont des blessures ouvertes (Elle désigne Fergus et Sabrina avec une grimace.); si vous pouviez me dire celles qui peuvent être refermées sans risque d'hémorragie interne ou je ne sais quoi... A défaut de suture, j'ai un moyen de les aider à cicatriser. (Elle adresse à Sam un petit sourire triste et soupire.) Vous voyez de quoi je parle... Que ça puisse au moins être utile, pour une fois... »

Puis elle se redresse et va voir Tela. Apparemment très gênée devant la tenue quelque peu légère de celle-ci, elle a du mal à ne pas détourner le regard. Elle semble surprise de la présence de Daniel et Dream, mais ne fait pas de commentaire.

« Euh, Tela... Je... je vous ai acheté des vêtements et du lait pour Apis... Euh... Les voici... »

Elle lui tend gauchement le sac de pharmacie.

Avec ses nouveaux vêtements

La porte de la Cave s'ouvre une fois de plus, et descendent Daniel, Sarah, Jérémy et Hélène qui, hormis la soeur du fantôme, avaient quitté la Cave quelques temps auparavant. Les deux femmes se sont changées, manifestement; la première porte un petit haut qui met en valeur ses nouvelles formes et un jean's, et la seconde un T-shirt à large encolure sur lequel elle tire de temps en temps par réflexe pour le remonter, ainsi qu'une jupe longue.

Pour l'enlèvement des enfants de Pierre

Alors que Pierre discute anxieusement avec Alexander, la porte de la Cave s'ouvre soudain, avec empressement mais sans violence, laissant passer une Hélène affolée et un Jérémy angoissé. La jeune femme se précipite vers son frère, lequel accourt à sa rencontre et la serre un instant contre lui, puis s'écarte pour pouvoir la regarder, tout en la gardant dans ses bras.

« Hélène, enfin! (Il adresse un signe de tête à Jérémy, puis cherche derrière elle, et grimace.) Alex n'est pas avec toi?

- Non, il était là, mais nous a quittés juste avant d'entrer. Que s'est-il passé exactement? Je suis si inquiète! »

Pierre ferme les yeux un instant, les traits crispés, puis reprend pour sa soeur, une expression douloureuse et bizarrement ennuyée sur les traits:

« Je ne sais pas ce que t'a dit cette jeune fille (il indique la Gardienne)... Toujours est-il que ce soir, juste avant que je ne rentre de l'hôpital, un... un vampire a réussi à s'introduire chez nous en se faisant passer pour moi. »

Le visage d'Hélène se décompose et elle fait mine de vouloir reculer, mais son frère la maintient près d'elle, doucement mais fermement. Il jette un coup d'oeil à Jérémy, comme pour guetter sa réaction, puis reporte son attention sur la jeune vampire.

« Il a agressé Julie. (Devant l'air terrifié d'Hélène, il ajoute précipitamment:) Ne t'inquiète pas, elle va bien maintenant; je l'ai laissée à l'hôpital sous la garde de collègues en qui j'ai confiance. Mais les enfants ont disparu; il faut les retrouver avant qu'il ne soit trop tard! Le responsable de tout cela a laissé entendre que tu pourrais le connaître. Après être entré en me ressemblant, son apparence a changé, pour révéler un homme grand et décharné, sale et très laid. Il avait des cheveux blonds filasse assez longs qui pendouillaient, le nez osseux, les joues creuses, des dents toutes tordues. Est-ce que tu vois de qui...? »

Pierre s'interrompt: Hélène a poussé un gémissement étouffé, les yeux exorbités, et s'est affaissée dans ses bras. Il la porte délicatement sur le divan, l'y allonge, et lui tapote les joues en l'appelant par son prénom, mais sans grande efficacité.

Retour après une longue absence

La porte de la Cave s'ouvre doucement, et une jeune femme entre: grande et maigre, une petite vingtaine, des cheveux châtain-roux ondulés mi-longs, et de grands yeux bleus innocents. Elle est mignonne dans son manteau noir en laine, avec son maquillage léger qui lui donne un teint rosé.

D'éventuels anciens habitués de la Cave reconnaîtront peut-être Hélène Rastelle, et noteront qu'elle a fait des progrès: ses vêtements la mettent beaucoup plus en valeur qu'avant, et elle n'a plus l'air horriblement gênée de les porter.

Depuis l'entrée, elle regarde autour d'elle, pas vraiment les gens tout d'abord, mais le cadre, avec un petit sourire pensif comme quelqu'un qui retrouve un lieu familier et oublié à la fois. Puis elle jette un coup d'œil aux personnes présentes dans la salle. L'air un peu déçue de ne reconnaître personne, elle se dirige vers le comptoir.

L'arrivée de Thérèse

Une fois de plus, la Porte de la Cave... ne s'ouvre pas. On peut pourtant entendre un léger bruit, des coups, des grattements. Une voix fluette de jeune enfant se fait entendre: « Non mais tu vas t'ouvrir, oui?! »

Et puis, soudain, le miracle se produit de nouveau: la porte tourne sur ses gonds... et une fillette de deux ou trois ans à peine s'étalle à plat ventre sur le sol de la Cave. « OuiiiiIIIIIIN! » Elle se relève et donne un coup de pied à la porte, qui en profite pour se refermer sans scrupule. « Méchante!! »

La fillette se relève en appelant « Mamaaaaaaan! » On peut maintenant la voir en détail: elle est vêtue d'un salopette rose et jaune, les cheveux châtains retenus sur les côtés par deux barrettes en plastique, et elle regarde la salle de ses yeux bleus pleins de larmes. Mais ce qui se remarque au premier coup d'œil, c'est sa peau cuivrée, d'une couleur qu'aucune peau humaine n'a jamais eue.

L'enfant s'arrête après quelques pas, regarde toutes ces grandes personnes inconnues, et répète, mais cette fois d'une toute petite voix effrayée: « Maman? »

Redevenue humaine

Comme le hasard fait bien les choses! C'est à cet instant que la porte de la Cave s'ouvre une fois de plus, pour laisser passer une Hélène toute essoufflée et folle de joie. Derrière elle entre Gordon, très calme, toujours de noir vêtu mais portant maintenant un gros sac de sport.

Hélène sautille partout en chantant à tue-tête « Ça a marché! Je suis humaine, humaine! » Elle attrape les mains d'un Pierre abasourdi et danse une farandole, puis court vers Derek, Khufu, Daphné, Nikarios... en continuant de chantonner.

Finalement, elle s'arrête devant Jérémy avec un regard brillant et écarte les bras. « Regarde! Je suis redevenue vivante! Plus jamais de sang!! »

Tiens, c'est drôle... ses yeux sont devenus verts, exactement de la même couleur que ceux de Jérémy.

Thérèse après son enlèvement

Alors qu'Hélène est en train de pleurer comme une madeleine après avoir vu se faire enlever sa fille et son frère sous ses yeux, la Porte de la Cave s'ouvre à une nouvelle reprise.

Cette fois, pas de cris, pas de fumée, pas de coups de feu... juste la Porte qui s'ouvre et une petite forme qui déboule à l'intérieur en criant joyeusement « Maman! » C'est Thérèse, suivie de près par une femme qui ressemble trait pour trait à Akinellina.

Thérèse se précipite vers sa mère qui n'en croit pas ses yeux. « Thérèse?? Mais, qu'est-ce que tu fais là? » Hélène se tourne vers la nouvelle arrivante avec un regard infiniment reconnaissant. « Merci, merci d'avoir sauvé ma fille! »

Thérèse saute dans les bras d'Hélène, qui la serre tendrement contre elle.

Retour avec Jérémy

Alors que Fusion vient de laisser se refermer la Porte sur New York et les Technomanciens, une voix douce et féminine se fait entendre dans l'escalier dehors, preque inaudible sauf pour les plus perceptifs des clients. « Attends, je vais les prévenir. »

La Porte s'entrouvre, très peu, et un mince filet de lumière vient éclairer le sol près de l'entrée: dehors, il fait jour. La voix dit, fort cette fois, pour être bien entendue de tous les clients: « Attention, nous allons ouvrir pour entrer. Ceux qui craignent le soleil, vous devriez vous mettre à l'abri! »

Pierre relève la tête avec soulagement. « Hélène! » Fabien, en entendant l'annonce de la jeune femme, fronce les sourcils et recule derrière le bar, le plus loin possible de la direction prise par la tache lumineuse au sol. De son côté, Fusion ricane. « Encore? F'rait songer à installer un sas! »

Hélène attend un moment pour laisser le temps à tous les vampires de se planquer, puis elle entrouvre un peu plus la Porte, juste assez pour se glisser à l'intérieur. Elle lance un regard empli de soulagement à son frère mais reste à côté de l'entrée, des fois que la personne qui s'apprête à entrer derrière elle aurait la mauvaise idée de vouloir ouvrir en grand.

Demande d'aide contre Ange

Eh oui, devinez quoi?... Quelqu'un manipule délicatement la poignée de la Porte, oui oui, la Porte donnant sur l'extérieur, celle qui s'écrit avec une majuscule, et non pas une, mais deux, non trois personnes entrent. Les nouveaux arrivants ne sont certes pas inconnus de la plupart des clients présents: il s'agit d'Hélène, Jérémy et Pierre. Pour les rares qui ne les connaîtraient pas encore, Hélène a environ vingt ans, grande, très maigre, les paupières gonflées de larmes, et Pierre lui ressemble beaucoup mais est nettement plus vieux, peut-être son père. Il a les traits tirés, et le désespoir ronge son visage... Le dernier arrivant est un beau jeune homme aux yeux verts, guère plus enjoué que ses deux compagnons.

Hélène lance un regard aux clients, ouvre de grands yeux horrifiés en découvrant le cadavre de KinSlus et Minora blessée à la hanche, mais reporte son attention sur Gordon pour se précipiter vers lui, suivie de près par Pierre. La jeune fille prend la parole d'une voix particulièrement tendue.

« Gordon, il s'est passé quelque chose chez Sarah! (A cette mention, Fabien fronce les sourcils, inquiet, et tourne la tête dans leur direction.) Une femme dit venir de l'avenir, et que Jérémy et Sarah se sont fait capturer et corrompre par Ange, et la jeune fille qui disait s'appeler Abigail, c'était certainement cette Sarah du futur revenue elle aussi dans notre présent! Je vous en supplie, aidez-nous! »

Thérèse et Angélique

*gniiiiii* Tiens, la Porte de la Cave qui s'ouvre, tout doucement, et personne derrière? Une petite voix fluette d'enfant en bas âge se fait entendre: « Tu vas voir on va bien s'amuser! » Une fillette d'environ trois ans apparaît alors dans l'entrebâillement. Elle descend les marches en sautillant et regarde de temps en temps derrière elle, comme si elle cherchait ou attendait quelqu'un. « Viens, on va trouver Monsieur Gordon. »

Cheveux châtain retenus par deux mignonnes petites barrettes en plastique, yeux bleus, vêtue d'une salopette rose, elle ressemblerait à n'importe quelle autre fillette de son âge si elle n'avait pas la peau aussi brillante que du métal, d'un rouge-orangé qui donne l'impression qu'elle est taillée dans du cuivre. Pour ceux qui la connaissent déjà, c'est Thérèse, bien sûr, la fille d'Hélène, mais sa mère n'est nulle part en vue tandis que la Porte se referme tranquillement derrière elle.

La gamine s'avance dans la salle et regarde parmi les grandes personnes, l'air de chercher quelqu'un.

[Retour]


Laura@Espezon.org

Ce site est membre de Chocolat: miam!.
Retour à ma page sur la Cave.
Retour à ma page principale.
Dernière modification: 10 juillet 2005.